mercredi 19 mai 2010

Ristourne ou ristournette


J'ai reçu ma ristourne de Desjardins hier, en fait, je devrais dire ma "ristournette" car elle est si petite...

J'en ris encore. Lorsque j'ai signé pour mon hypothèque chez Desjardins, en 2008, la conseillère nous avait dit qu'il était très avantageux de signer avec Desjardins car nous recevrions une ristourne annuelle qui comblerait pratiquement un mois d'hypothèque. COOL ! Nous nous sommes exclamés ma Mélanie et moi !

Durant l'été 2009, nous n'avions pas eu de nouvelle de la fameuse ristourne. Je place un appel chez Desjardins, une institution que je ne porte pas dans mon coeur en passant, mais comme ma blonde faisait déjà affaires avec eux, j'ai finalement cédé, à contre-coeur, pour le compte conjoint et pour l'hypothèque... GRRRR ! Donc, lors de mon appel, on me répond que la ristourne 2008 a été déposée dans mon compte le 27 mai. Le montant était si petit qu'il m'avait échappé. Un maigre 39,76 $... Desjardins se justifie en me disant que notre versement couvre seulement 4 mois, que nous n'avons pas fait une année complète et que le tout va se replacer l'an prochain.

Nous voilà déjà rendus à l'an prochain... C'est dans le courrier d'hier que j'ai reçu mon avis me confirmant que ma ristourne 2009 sera déposée dans mon compte le 9 mai. Nous sommes le 18 mai... Vous êtes curieux de connaître le montant que j'ai obtenu ? Un magnifique 119 $ ! Ça ne paye mêm pas 10% de mon paiement d'hypothèque mensuel. De plus, ça ne couvre pas les frais qui me sont chargés pour les transactions dans mon compte...

Un ristourne qui compensera l'équivalent d'un mois d'hypothèque ? J'en suis vraiment à me demander si c'est ma ristourne qui est trop basse ou si je paye trop cher d'hypothèque...

Vive les ristournettes de Desjardins !

samedi 17 avril 2010

Éloge à moi-même

De retour après deux mois d'absence... Oui, c'est vrai, je vous ai négligé et je m'en excuse, mais j'ai des bonnes raisons. Vous savez, c'est exigeant d'alimenter un blogue... Le 1er février marquait mon retour au boulot après quatre mois de convalescence. J'ai eu besoin de toute mon énergie, car un retour à temps plein après 120 jours de "farniente", c'est exigeant et demandant, encore plus que je ne l'imaginais. Malgré tout, ça s'est bien passé et rapidement on reprend la cadence... pas le choix...

Pas la suite, je me décide à venir vous écrire, mais vous savez quoi ? BANG ! Trou de mémoire. Je ne me souviens plus de mes codes pour avoir accès à mon blogue. Après trois semaines de recherches et d'essais intensifs, je les ai enfin trouvés. Je savais que je les avais notés quelque part... Je suis tellement prévoyant ! Reste seulement à me trouver un endroit où je pourrai garder ce genre d'infos à portée de main et de mémoire...

Cette semaine, 13 avril, c'était mon anniversaire. Et sans vouloir paraître prétentieux ou faire chier, j'ai décidé de me rendre hommage. Je n'attendrai surtout pas que quelqu'un se décide de le faire à ma place, car je risque d'attendre longtemps. Attendre jusqu'à mon hommage posthume ? Ce sera trop long... Rappelez-vous que j'ai un coeur remis à neuf et que je suis reparti pour un grand bout ! Je le répète souvent : on n'est jamais mieux servi que par soi-même... Alors allons-y !

Je me faisais la réflexion il y a quelques jours que je trouve que je vieillis bien, comme le bon vin. Je suis fier de la personne, de l'homme que je suis devenu. Je n'ai pas peur d'affirmer que j'ai acquis une certaine sagesse et maturité qui me servent au quotidien. ces dernières années, j'ai appris à travailler à travailler sur moi, à m'aimer, à m'accepter tel que je suis, avec mes nombreuses qualités et mon défaut. Quel défaut vous pensez ? Celui de prétendre que je n'ai pas de défauts. Je suis persuadé qu'il faut apprendre à s'aimer soi-même avant d'aimer les autres. C'est si simple et facile quand on a compris ça...

Je suis un gars d'une grande écoute, de bon conseil, d'une générosité sans borne et toujours là pour rendre service à ceux qui en ont besoin. Mon positivisme remonte le moral des membres de mon entourage et mon sens de l'humour juste bien dosé sait aller décrocher un sourire ou un rire.

J'ai la certitude d'être d'être un ami fidèle et présent pour ceux qui m'entourent. Pas toujours présent de corps, mais mes véritables amis savent que peu importe ce qui leur arrivent, ils peuvent compter sur moi en tout temps. Peu importe l'heure, peu importe le moment, peu importe la distance...

Je pense que les bonnes personnes ont le flair de savoir s'entourer de bons amis et c'est mon cas. J'ai encore pu le constater à mon anniversaire. Je suis choyé d'être tant apprécié et aimé. Je suis privilégié de pouvoir compter sur d'aussi belles amitiés, certaines qui remontent à plus de 30 ans et d'autres plus récentes qui m'apportent tout autant. Chaque personne que je croise dans ma vie m'aura apporté quelque chose et aura contribué à faire de moi quelqu'un de meilleur. J'espère de tout coeur que je vous apporte autant que vous m'apportez.

Je n'oublie pas ceux qui, un jour ou l'autre, ont croisé mon chemin, marqué mon destin, et qui maintenant sont assis sur une étoile, me regardant d'en-haut...

Merci, mes amis, de faire partie de ma vie. Je vous apprécie, je vous aime.

Chris :-)

mercredi 10 février 2010

David Fortin : sans nouvelle depuis un an

Perdre un enfant est probablement la pire épreuve qu'une mère et un père puissent subir dans leur vie. Que la mort vienne te l'enlever ou qu'il disparaisse, la douleur et l'incompréhension s'installent inévitablement dans le quotidien des parents.

Un an aujourd'hui

Caroline Lachance et Éric Fortin sont les parents de David Fortin, ce jeune garçon de 14 ans d'Alma qui disparaissait il y a un an jour pour jour, le 10 février 2009. David était victime d’intimidation depuis un certain temps à son école secondaire. La veille de sa disparition, il aurait informé une copine de classe qu’il pensait « partir ». On sait qu'il n’a jamais pris son autobus le matin de la disparition. À ce jour, la fugue demeure la principale option pour expliquer la disparition de David, mais rien n'est exclu.

Je suis l'histoire de près et ça me touche d'autant plus que j'ai connu Éric Fortin, le papa de David, il y a plus de 20 ans, lorsque j'habitais à Québec alors que nous allions à l'école ensemble.

Depuis un an maintenant, Caroline et Éric espèrent le retour de leur fils et s'accrochent à l'espoir qu'il soit toujours en vie. Je leur souhaite de tout mon coeur qu'un signe de David ou une bonne nouvelle le concernant apaise leur douleur. D'ici là, j'espère qu'ils garderont cette force qu'ils ont et qu'ils continueront à y croire...

Si vous avez des informations, n'hésitez surtout pas à les transmettre via le site www.davidfortin.ca


David Fortin

_______________________

Lettre de Caroline Lachance (maman de David Fortin) écrite à son fils et publiée sur le site http://www.rambit.qc.ca/blog/david-fortin/, en janvier dernier.
(Publication intégrale)


Bonjour à toi mon amour

Je ne sais toujours pas si tu vas bien et où tu peux être.
Je t’aime tellement et je t’attends pour te serrer très fort dans mes bras.
Tu sais ta soeur et ton père sont très inquiet tout comme moi.
J’espère à tous les matins que se sera la bonne journée.
Je prie très fort pour que rien ne t’arrive, que quelqu’un prend bien soin de toi en attend que tu reviennes.
Tu sais David, tu n’a pas à m’expliquer pourquoi tu es parti.
Tu n’a qu’à me laisser te serrer dans mes bras, fc’est out ce que je demande.
Appelle-moi, reviens à la maison, écris-moi un mot.
Dis-moi ce que toi tu veux et je comprendrai mais fais-moi signe.
Je suis ta mère, celle qui t’a mise au monde avec beaucoup de difficulté mais on n’a réussi à survivre tout les deux.
On ses battu pour rester en vie et on est capable encore de le faire ensemble.
Laisse-moi te le prouver encore une fois.
Qu’est-ce qu’il faut que je te dise pour que tu comprenne que je t’aime, que tu me manques énormément, que je veux
que tu reviennes ici chez-toi.
David tu sais que tu ne pourra pas fuire toute ta vie.
Ne nous laisse pas souffir plus longtemps parce que je suis certaine que toi aussi tu souffres autant que nous.
Probablement que tu cherches la façon de revenir.
Tu n’a qu’un coup de téléphone à faire, c’est le moyen le plus rapide et sois sans crainte, j’irai te chercher
discrètement. CROIS-MOI
Je vais me coucher et comme à tous les soirs je fais ma prière en pensant à toi et je me couche avec l’ourson que
j’ai reçu d’enfant retour. Il ne me quitte jamais même quand je fais coucher ailleurs.
Fais de beau rêve, pense à ce que je viens de te dire et prend la bonne décision.
Dors bien mon amour, mon trésor et n’oublie pas que ton père et ta soeur ont bien hâte que tu sois de retour.
Ils t’aiment aussi, tu le sais bien.
Tu es mon premier grand amour, je t’aime mon chéri………………
MAMAN QUI T’AIME À EN MOURRIR, GROS BISOUS À L’INFINIXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
Perdre un enfant est probablement la pire épreuve qu'une mère et un père puissent subir dans leur vie. Que la mort vienne te l'enlever ou qu'il disparaisse, la douleur et l'incompréhension s'installent inévitablement dans le quotidien des parents.

Un an aujourd'hui

Caroline Lachance et Éric Fortin sont les parents de David Fortin, ce jeune garçon de 14 ans d'Alma qui disparaissait il y a un an jour pour jour, le 10 février 2009. David était victime d’intimidation depuis un certain temps à son école secondaire. La veille de sa disparition, il aurait informé une copine de classe qu’il pensait « partir ». On sait qu'il n’a jamais pris son autobus le matin de la disparition. À ce jour, la fugue demeure la principale option pour expliquer la disparition de David, mais rien n'est exclu.

Je suis l'histoire de près et ça me touche d'autant plus que j'ai connu Éric Fortin, le papa de David, il y a plus de 20 ans, lorsque j'habitais à Québec alors que nous allions à l'école ensemble.
Depuis un an maintenant, Caroline et Éric espèrent le retour de leur fils et s'accrochent à l'espoir qu'il soit toujours en vie. Je leur souhaite de tout mon coeur qu'un signe de David ou une bonne nouvelle le concernant apaise leur douleur. D'ici là, j'espère qu'ils garderont cette force qu'ils ont et qu'ils continueront à y croire...

mardi 9 février 2010

Recette miracle pour la grippette

Qu'on le veuille ou non, février est un mois terriblement plate. C'est l'entre deux... L'hiver et le froid s'éternisent, alors que le printemps et le soleil se laissent drôlement désirés. Pourquoi, tant qu'à faire, ne pas en profiter pour se taper une grippette pour occuper son temps ? Voici la recette miracle de ma grand-mère amérindienne, pour combattre la grippette, voire même la grippe d'homme !

LA RECETTE :
1/4 de tasse de Gros Gin Geneva de Kuyper
1 once (25 ml) de jus de citron
1 c. à thé de miel
1 clou de girofle (ou une pincée de muscade)
2/3 de tasse d'eau bouillante

LES ÉTAPES :
1. Verser le gin, le jus de citron et le miel dans une tasse préalablement rincée à l'eau chaude.
2. Ajouter un clou de girofle.
3. Remplir la tasse d'eau bouillante et laisser infuser quelques minutes.
4. Déguster plus ou moins rapidement, sans vous brûler la langue.

N.B. : on peut remplacer le "Gros Gin Geneva" par n'importe lequel alcool blanc (rhum, vodka, etc.)

dimanche 31 janvier 2010

La mairesse Boucher et moi...

Saviez-vous que la défunte mairesse Andrée Bouchée et moi avons eu une aventure dans le passé ? Naaaa... Ce n'est pas ce que vous pensez...

Nous sommes au début des années '90, lors du deuxième référendum de la mairesse Boucher portant sur l'érection d'un nouvel hôtel de ville à Sainte-Foy, le premier ayant été défavorable au projet de madame Boucher quelques années plus tôt.

À l'époque, j'habitais dans la région de Québec et j'étudiais en communication, option journalisme, à l'Université Laval. Mon collègue de classe André Lacasse et moi avions un reportage à faire sur un sujet d'actualité et nous avions choisi le référendum de Sainte-Foy comme sujet.

Le jour J, nous nous installons dans le stationnement de l'hôtel de ville en vue de faire notre reportage, afin de filmer, en arrière-plan, les gens qui se sont déplacés pour aller voter. De plus, nous souhaitons avoir la chance de rencontrer la mairesse Boucher afin de récolter ses commentaires. Dès le départ, nous avons des difficultés avec notre caméra-vidéo. Nous tentons tant bien que mal de régler notre problème de caméra. Comme nous sommes en plein hiver et que ce dimanche est plutôt frisquet, nous nous assoyons dans la voiture afin de faire les ajustements nécessaires à la caméra et quelques tests avant le tournage.

Soudainement, notre voiture est encerclée par six véhicules de police. Un policier se dirige vers nous et nous demande de sortir calmement et doucement de la voiture. André et moi sommes abasourdis par la situation et on ne comprend absolument rien de ce qui se passe...

Un policier s'adresse à nous et nous demande de lui remettre notre caméra-vidéo, ce que nous faisons sans hésiter. Puis, j'ose demander : "Peut-on savoir ce qui se passe ?" Le policier nous dit qu'il a reçu une plainte comme quoi nous filmions les gens, à leur insu, alors que nous étions cachés dans notre voiture. Nous expliquons aux douze policiers présents que nous sommes des étudiants et que nous faisons un reportage dans le cadre d'un cours et que nous avons un problème de caméra. Il n'en fallu pas plus pour que la mairesse Boucher apparaisse devant nous, escortée de deux policiers, ce qui fait un nombre de quatorze policiers juste pour nous, deux ti-clins universitaires sans malice... Je n'ose pas imaginer le déploiement si on avait été des terroristes...

La mairesse Boucher ne tarde pas à nous insulter et à nous traiter de "maudits journalistes, hypocrites et fauteurs de troubles." Nous tentons de lui expliquer que nous sommes des étudiants, mais à chaque fois que nous nous adressons à elle, elle tourne la tête pour nous ignorer, en nous traitant de menteurs quand bon lui semble.

Après cinq minutes à se faire injurier et à tenter de se justifier, elle nous dit sèchement : "Vous êtes chez moi ici, je ne veux plus jamais vous revoir sur les terrains de l'hôtel de ville." S'il y a un endroit qui est de nature publique, c'est bien l'hôtel de ville... Elle nous tourne le dos. La Reine de Sainte-Foy retourna dans ses palais, vaquer à ses occupations royales et référendaires...

De notre côté, l'histoire ne se termine pas là. On nous amène au poste de police et on nous retient pendant près de deux heures, le temps de visionner le contenu de notre bande vidéo, qui contient environ 15 minutes de temps de tournage, et probablement dans le but de nous faire vivre à fond notre rôle de faux fauteurs de troubles... La police confisqua finalement la caméra durant vingt-quatre heures. On nous a remis la caméra-vidéo dès le lendemain en nous disant que tout était beau et de ne pas s'en faire. Tout le contenu de la bande avait été effacé, simplement par précaution nous a-t-on dit. Aurions-nous un casier judiciaire ou une interdiction de quitter le pays pour le reste de nos jours ? Heureusement non !

Le week-end suivant, audacieux que nous étions, nous sommes retournés à l'hôtel de ville de Sainte-Foy pour faire notre reportage. Le seul hic : un grand stationnement vide, sans citoyens, sans mairesse et sans référendum... Un dimanche plutôt tranquille mais aussi frisquet que le précédent. Nous avons fait notre reportage sur Sainte-Foy qui aurait finalement son nouvel hôtel de ville, sans oublier de faire référence à notre aventure.

Ce reportage nous a valu la note de 100 %, accompagné d'un mot de notre professeur qui est encore frais dans ma mémoire, vingt ans plus tard : "Félicitations, vous êtes allés au bout de votre projet malgré les embûches. Bienvenue dans le merveilleux monde du journalisme !"

Andrée P. Boucher est décédée le 24 août 2007 d'un arrêt cardiaque, à l'âge de 70 ans, alors qu'elle était mairesse de la ville de Québec. Elle a été mairesse de l'ancienne ville de Sainte-Foy de 1985 à 2001 et mairesse de la ville de Québec du 19 novembre 2005 jusqu'à son décès. Elle aura été la première femme chef d'un parti municipal au Québec. Bien qu'elle était une femme très colorée et controversée, elle aura été appréciée pour ses qualités de grande gestionnaire.

Madame Boucher, j'espère bien que nous aurons l'occasion, un jour, quelque part en haut, de rejaser de tout ça et cette fois-ci, s'il-vous-plaît, j'espère que vous me laisserez la chance de m'expliquer...

Sans rancune...



Andrée P. Boucher

dimanche 24 janvier 2010

La nostalgie Montréal-Québec



C'est dimanche soir qu'a débuté la série Montréal-Québec, une télé-réalité sur le hockey très attendue.

Le concept ? La série Montréal-Québec c'est trente-deux joueurs, âgés de 18 ans et plus, qui ont été sélectionnés parmi près de 11 000 candidats pour former les équipes de Montréal et Québec. Chacune des équipes formées de 16 joueurs compte dans sa formation : deux femmes, un joueur de plus de 40 ans et un joueur de plus de 50 ans. Ces deux équipes s'affronteront dans une série de huit matchs, quatre à Montréal et quatre à Québec, présentés les dimanches soirs à compter du 31 janvier jusqu'à la fin mars. En plus de vivre une expérience unique, chaque joueur de l'équipe gagnante se méritera une bourse de 10 000 $, alors que les joueurs de l'équipe perdante se verront offrir un montant de 5 000 $ chacun. Selon le choix du public, le meilleur joueur de la série se verra remettre un montant de 50 000 $.

Bien que la soirée fut agrémentée de longueurs parfois interminables, je pense que c'était un mal nécessaire afin de procéder à la présentation de chaque joueur et de la mise en contexte de l'émission. N'oublions pas que la série Montréal-Québec demeure d'abord et avant tout une télé-réalité et que comme dans Lance et Compte, nous aurons droit à beaucoup de situations en dehors de la patinoire...

Stéphane Laporte et Julie Snyder ont su nous surprendre encore une fois en alliant de gros noms au projet. L'équipe de Québec est chapeautée par Michel Bergeron, assisté d'Alain Côté, alors que l'équipe de Montréal est dirigée par Guy Carbonneau, qui lui est supporté par Patrice Brisebois. Même Ron Fournier a accepté de faire son "come-back" afin d'arbitrer les huit confrontations. Le célèbre # 10, Guy Lafleur, a quant à lui accepté d'être le président d'honneur de cette première édition.

La série Montréal-Québec parviendra-t-elle a raviver la bonne vieille rivalité des matchs Canadiens-Nordiques ? Les Québécois sont des amateurs et fidèles de hockey alors tout est possible. Je ne m'attends pas à ce que la série Montréal-Québec soit l'événement télé du siècle, mais je suis convaincu que nous aurons droit à du vrai bon hockey lors des parties du dimanche soir, car les gars et les filles ont du coeur au ventre et sont de vrais passionnés de hockey. Je pense que ces joueurs et joueuses sauront bien vite nous faire oublier les déboires du Canadiens de Montréal...

Vous vous demandez peut-être quelle équipe je supporterai ? Je reprends là où j'ai laissé, en 1995, lors de la disparition des Nordiques de Québec. Je suis donc à nouveau, 15 ans plus tard, un fier supporteur de l'équipe de QUÉBEC !

Moment cocasse : Le capitaine de l'équipe de Québec, David Lessard, a planté tête première sur la glace au moment où on le présentait à la foule. Il n'avait pas vu le tapis...


Les cérémonies d'ouverture, 24 janvier 2010